10 bonnes raisons de faire un Road Trip aux USA

Et pas une de plus.

J’espère que celles-ci seront suffisantes, sinon, j’en ai d’autres dans ma manche pour les plus récalcitrants d’entre vous.

Voici 10 authentiques, légitimes et bonnes raisons (sans hiérarchie, vous pouvez les mélanger: on parle de voyage, pas de vente) de partir en road trip aux USA.

1- C’est Noël tous les jours

Vous souvenez-vous la sensation d’excitation, lorsqu’enfant vous vous réveilliez à l’aube, le matin de Noël, pour découvrir et déballer vos cadeaux et croire aux miracles?

En road trip, chaque matin, on ressent la même frénésie à la perspective de découvrir un nouveau parc, un nouveau site, une autre ville, tous rêvés et souhaités (sinon, on ne serait pas là).

Contrairement à une certaine rumeur qui voudrait me faire passer pour une vilaine fille, voici la preuve de ma grande sagesse (non, je ne suis pas la nouvelle Matthieu Ricard, ni la réincarnation de Confucius): quelques-uns de mes cadeaux, déballés au jour le jour lors de mon dernier road trip.

(dont voici l’itinéraire: Road trip de Vegas à Vegas )

 

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un coucher de soleil à Bryce Canyon

 

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Et un autre à Arches National Park

 

une belle collection de Hoodoos (Bryce Canyon)

un coffret « la photo sans peine » à Antelope Canyon

Et du coup, quelques beaux clichés à Monument Valley

Un panier garni plein d’Arches

 

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Et (après tout, pourquoi pas) un fer à cheval

 

2- On se prend pour un explorateur

Et ça va vite: il suffit souvent de chausser une paire de baskets (ou bien, oh là là, ne lésinons pas: une paire de chaussures de randonnée) et d’emprunter un sentier balisé pour se prendre pour un explorateur.

Il y a de ça, non pas dans l’effort physique (quoique …), mais dans le plaisir de la découverte et surtout dans l’impression , grâce aux rangers et aux visiteurs respectueux, de marcher dans une Nature intacte, telle que les pionniers l’ont découverte (si l’on arrive à faire abstraction des panneaux, balises et du chemin multi-foulé)

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on a dû y aller à la dynamite pour se frayer un passage

 

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En remontant le Navajo Loop (Bryce Canyon). Même pas mal

 

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Vent et Sable à Devils Garden (Arches)

 

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Une façon intelligence d’utiliser l’adversité: la pente et la roche sont tes amis. (un bon explorateur est un explorateur qui sait rester vivant)

 

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Windows Section (Arches NP)- Pose Totally Spies exclusive

 

L’ascension du Cratère à Canyonlands (phase 1: la verticalité; phase 2: l’horizontalité)

 

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à Death Valley

 

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On a marché sur la lune (Bad Water Basin, Death Valley)

 

Bonus: l’aventure mode d’emploi (article à lire, si ce n’est déjà fait !)

Arches N.P: l’aventure (même) pour les Nuls

3- C’est la fête du pique-nique

 

Tous les jours, on mange notre tartine dans un cadre exceptionnel…

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Sauf le premier jour, entre Las Vegas et Bryce Canyon: on a mangé sur un parking, mais un joli parking.

 

Gooseneck State Park; Bryce Canyon; Grand Canyon (Desert View)

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A Arches (Devils Gardens) aire de pique-nique pleine;  du coup, 1 banc pour 6.

 

 

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A Canyonlands. Royal

 

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A Monument Valley. No comment

 

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A Death Valley: le pique-nique sur coussin.

On a appris à faire disparaitre une salade de fruits en 3 secondes (plus vite que la mafia de Chicago pour un cadavre); on a fait nos courses dans un General Store (Bryce Canyon) comme dans les films de série B pour acheter des trucs bizarres qu’on a mangés jusqu’au dernier (mais en un peu plus de 3 secondes) et même dans l’avion, le pique-nique est rigolo.

4-De temps en temps, on mange dans un diner ou un saloon

Et c’est encore plus la fête.

Car la moleskine est le meilleur support de fesses pour qui veut déguster un milk-shake.

à Kingman, sur la route 66, un diner haut en couleurs (acidulées)

 

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A Williams.

 

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Du bison, dans un saloon, avec live music, à Page

 

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Round 2; notre repas précédent ayant disparu dans les cheveux de Jerry lorsque notre serveur a renversé le plateau sur sa tête. A Moab Brewery, pour déguster la production  des micro-brasseries. Et voir les malheurs de Jerry

5- Chaque petit déjeuner est un festin

Dans les Motels et les Campings, et à Las Vegas en général, les petits déjeuners sont rarement compris, alors, quand on loge dans un hôtel avec petit-déjeuner inclus, on se rejoue le .festin de Babette, voire, pour certain d’entre nous, la Grande Bouffe.
Débauche et décadence, à l’heure du pancake.
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Au Bryce Canyon Village, Féthi et sa tour de Pise (infernale) de tartines
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Au Cruiser’s diner de Williams: hash brown (pommes de terres rapées), oeufs au plat cuits pile et face, et pancake au sirop.

A Page: bagels, fromage, yaourt à la grecque, oeufs brouillés

pancakes aux fraises et mini-muffins

6- Tous les soirs un nouvel hébergement:  on ne s’ennuie jamais

  • Les motels et leurs couvre-lits des années 80, dont on se demande quel esprit malade a pu, non seulement concevoir le motif, mais en plus lancer la production à des milliers d’exemplaires.
  • Les hôtels et leurs chambres spacieuses, parfois grand luxe (possible à Las Vegas, en semaine)
  • Les abris de jardin (loués sous le nom pompeux et trompeur de Bungalow sur Booking, mais désignés fort honnêtement sous le nom de « cabin » = « cabane » par le camping)

En road trip, on peut improviser: arriver avant 18 h pour avoir une chance de trouver des chambres disponibles et négocier un prix.

On peut aussi décider de tout réserver d’avance, surtout lorsqu’on voyage dans des endroits prisés comme les parcs de l’Ouest américains.

Pour ce voyage-ci, j’ai tout réservé d’avance. Lorsque les prix étaient élevés (comme à Moab ou à Las Vegas le samedi) j’ai baissé nos prétentions: on a dormi, donc dans une « cabane » à Moab et au Royal Resort à Las Vegas, qui n’a de royal que le nom.

Lorsque je voulais un hébergement à un endroit précis (Williams, sur la route 66 ou près de Bryce Canyon, pour voir le coucher de soleil) on a pris des petits motels, sans prétention, comme nous, mais toujours propres (comme nous également).

Et lorsqu’on en a eu l’occasion, on a pris des chambres d’hôtel, bradées sur Booking ou ebookers: à Las Vegas ou à Page.

 

Le mignon et désuet motel de Bryce Pionner Village

Notre petite cabane à Moab, dans un camping très sympa (Arch Valley RV Resort and Campgroung) 

la classe à Vegas: le Jet Luxury Signature, avec bain à remous, chambre spacieuse et ultra-équipé et baie vitrée avec vue sur le Strip

A Blanding, sur la route de Monument Valley

7- La route est ton amie

La route vaut le détour et devient une destination en soi.

Le road trip ne revient pas seulement à aller d’un point à un autre pour visiter des parcs ou se balader dans un endroit différent chaque jour. Le road trip, c’est être nomade dans le sens où on « vit » sur la route (like a hobo, quoi), on y traîne, on y passe du temps. Et ça tombe bien, parce que souvent la limitation de vitesse est de 55 ou 65 miles/heure (soit environ 90 ou 105 km/heure) aux USA.

Que ce soit une route « mythique » comme la route 66; ou une « scenic drive », ou bien une route ordinaire, elle est toujours belle.

La scenic byway 12, entre Kanab et Bryce Canyon

 

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Sauras-tu deviner de quelle route il s’agit ? Un indice se cache dans la photo

 

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Le Forrest Gump Point, avec Monument Valley dans le décor

 

échantillons de route

 

Vers et à Death Valley

NB: évitez de prendre, comme co-pilote, Dalila, pour qui l’Ouest, quoi qu’il en soit et d’où que l’on vienne, se trouve immanquablement à gauche.

 

8- S’écarter de la route réserve des surprises

 

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sortir de la route est donc sans danger. Let’s go

 

Les Américains sont de doux fous, créatifs, et qui croient en leurs rêves.

Si les routes sont bien aménagées pour prendre des photos et admirer la beauté de leur pays, dès qu’on sort de la route et des sentiers battus, on tombe sur des pépites.

En voici queqlues-unes

A Armagosa, vers Death Valley, un opéra au milieu du désert 

 

ainsi qu’une galerie d’Art

Et rien d’autre.

 

du Street Art, à quelques blocs de Freemont Street, à Las Vegas Downtown

 

A Chloride, entre Las Vegas et Kingman, village hippie-marginalo-original: chez Digger Dave (le café du coin)…

On a de la lecture sur les tables: mais ce sont des cartes routières et des partitions musicales

Et au plafond… tout et n’importe quoi qui serait digne d’entrer dans un inventaire à la Prévert: un pistolet à colle, des roues de poussettes, et une cible et des fléchettes (avis aux amateurs en fin de soirée)

 

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Toujours à Chloride: une maison de retraite pour nains de jardin

 

 

Et puis, il y a Kanab, entre Las Vegas et Bryce Canyon, ex-lieu de tournage glorieux de westerns: un village fantôme de carton pâte, ou presque. Voir l’article qui lui est consacré…

En passant par Kanab, Little Hollywood, Utah.

 

9- La vie est comme une comédie musicale

Evidemment, comme on passe du temps en voiture, une bonne playlist met de bonne humeur.

Celle de Mike était très rock’n roll.

Sinon, on était branché sur Radio Elvis, en direct de Graceland, Memphis, Tennessee.

De savoir qu’une radio qui ne passe que du Elvis Presley existe et de pouvoir l’écouter, ça met en joie.

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Et quand on sort de la voiture, comme on est aux USA, qui ont quasiment inventé la musique et le disque (oui, je prends des raccourcis , mais j’arrive à la fin de mon article et j’ai décidé de virer toutes les nuances et les subtilités) on assiste à des concerts.

A Page, deux soirs de suite, dans notre saloon.

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Et à Freemont Street: 3 scènes pour des concerts toutes la soirée.

Je suis restée en arrêt devant un groupe de cow-boys qui jouaient aussi bien de la country (line dance dans le public) que du blues ou du rock.

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Et pendant ce temps, d’autres artistes s’exhibent…

10- On reste groupir

On est un groupe, une équipe, on vit ensemble, on partage nos repas, on choisit nos itinéraires, on décide quelles balades on va faire quelles régions hostiles on va explorer, on se trouve drôle et même irrésistible et on s’en félicite à tour de rôle, on a des fous rires,  et on est les seuls à les comprendre et à les tolérer.

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En attendant le coucher de soleil à Arches: 2 heures de conversation à bâtons rompus (bon d’accord, on a parlé boutique)
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Méditation face à la beauté grandiose de la Nature et face à l’art complexe du selfie
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Fous rires sur canapé marron et moquette kaki (Hôtel El Cortez, Las Vegas downtown)
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rester groupir

Merci Dalila, pour tes maladresses (les bouchons de bouteilles sauteurs, bien qu’étant à vis), tes imitations et tes délires quotidiens, dont je livre un des plus savoureux de la semaine: à Mike, qui déclarait que, dans mon blog il fallait savoir lire entre les lignes (ce que je conteste: lire les lignes est suffisant et recommandé pour bien saisir l’essence du message), elle a répondu: « Oui, voilà, pour lire le blog de Rozenn, il faut mettre des lunettes 3D »

Merci Pauline. Ton rire est une grâce. Il me fait chaque fois penser à celui du Petit Prince, raconté par Gérard Philippe. Merci pour tes explications (« parce que c’est comme ça ») et tes arguments pour éviter de trop grimper les sentiers de randonnées (« la vue doit être la même là haut »), tu m’as beaucoup appris ! et pour la facilité qu’on a à vivre avec toi.

Merci « Mike-vous-êtes-ici », pour le moment (je plaisante, hein !), pour la distribution quotidienne de M et M’s et de chips, pour la positive attitude et pour être un bon camarade; et pour m’avoir toujours scrupuleusement indiqué où on se trouvait sur la carte routière.

Merci Thomas pour ta gentillesse, aussi inébranlable qu’un monolithe, ça fait chaud au coeur (tu es, soit dit en passant, indispensable au bon fonctionnement du monde), pour être un bon copain de bière, ça fait toujours plaisir, et pour ta drôlerie.

Bravo Féthi … pour l’ensemble de ton oeuvre.

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De gauche à droite, plus ou moins: Dalila; moi: Rozenn; Thomas; Mike et Pauline

 

 

Et merci à mon gentil mari qui, non seulement me laisse partir (avec appréhension), mais aussi et surtout me laisse rentrer (avec soulagement)

A moins que ce ne soit l’inverse ?

 

 

 

Arches N.P: l’aventure (même) pour les Nuls

On va pas se mentir, comme dirait le vendeur d’électroménager qui n’a qu’une envie, continuer à le faire: nous sommes modérément sportifs et pas entièrement taillés pour l’aventure. On en prend conscience, dès le visiter center, en menant une rapide et discrète étude comparative entre nous et les randonneurs que nous croisons, habillés de neuf et de circonstance. Nous sommes plus de bonne composition que de bonne condition (physique); cependant, aujourd’hui , on tente une carrière d’aventurier à Arches National Park.

L’aventure sans se faire de mal, mode d’emploi.

Degré 0 de l’aventure: niveau trop facile les doigts dans le nez, level « parking »

votre profil: vous considérez que le sport peut réduire votre espérance de vivre tranquille et immobile ainsi que votre stock de déodorant; vous vous arrangez toujours pour contourner les magasins de sports ou accélérez quand vous passez (en voiture, forcément) devant Décathlon. Comme je vous comprends ! Les mots « fitness », « pulsation », « record » et « performance » renvoient pour vous à un univers aussi énigmatique que celles des lois du marché boursier pour moi.

La méthode: il suffit de lire les panneaux qui signalent un parking, s’y garer, sortir son appareil photo.

Pas besoin d’entrainement ni de capacité particulière, il suffit de maitriser la technique du créneau.

J’ai sélectionné pour vous:

  • Courthouse towers viewpoint

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  • Tower of babel et The Gossip

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  • Petrified dune viewpoint
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l’aventure en fauteuil (conducteur)

Degré 1 de l’aventure: niveau facile, j’assure avec mes nouvelles baskets

votre profil: vous êtes de bonne volonté, surtout avant l’été. Décathlon ne vous fait pas si peur que ça. Vous voulez bien y entrer pour acheter une paire de baskets, et pour cause: vous n’en avez pas. Vous avez vaguement entendu parler de muscles en regardant dans un magazine comment faire des ados-fessiers en attendant l’ascenseur ou au bureau en taillant un crayon, mais vous n’en avez jamais eu l’usage, puisque vous prenez l’ascenseur et que votre boulot consiste à tailler des crayons.

la méthode: profitez de votre motivation et des ailes que vous donne votre nouvelle paire de baskets, pour sortir de la voiture et parcourir les quelques centaines de mètres qui vous conduiront à différents sites symboliques du parc.

  • Park Avenue trail (1.6 km)
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Park Avenue

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On s’est arrêtées au bout de 100m pour la photo et ensuite, on a oublié qu’il restait 1.5 km à faire…
  • Balanced rock (0.5 km)
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petite boucle autour de cette sorte de menhir
  • Double Arch (0.8 km)
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Double Arch, sentier pépère, pas trop loin du parking
  • Windows trail (1.6 km)

 

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très jolie balade avec petite grimpette

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et des photos spectaculaires

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une autre fenêtre avec vue sur ciel
  • Delicate Arch Viewpoint (0.8 km)
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Délicate Arch, vue de loin; pour aller dessous, il faut marcher beaucoup, et on change de catégorie

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lorsque le soleil se couche

Degré 3 de l’aventure: niveau modéré, sinon je ne le ferais pas, mais je raconterai que c’était difficile sinon ça ne servirait à rien que je le fasse.

votre profil: vous surestimez vos forces, non seulement  vous croyez que le sport ou l’effort physique ne font pas mal que ceux qui en font le disent, mais en plus, vous avez l’impression que c’est agréable, à force de voir des émissions de fitness où les moniteurs sourient comme s’ils voulaient incarner un moment de grâce. Bref, vous pensez que ça va être facile de grimper des pentes ou de marcher dans du sable.

la méthode: le silence… souffrir en silence

  • Sand Dune Arch

le chemin est simple pour y aller, mais le sable et le vent combinés ont transformé l’endroit en enfer tourbillonnant, et nous voyons, en approchant du site, les gens s’enfuir en courant, comme si c’était la sortie du train fantôme.

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  • Landscape Arch (2 km)

On marche dans le sable, ça monte, on grimpe sur des rochers, ça commence ressembler à une expédition périlleuse. On se prend pour des pionnier perdus dans le désert.. et puis on se rend compte que si on n’avance pas vite, c’est à cause de la foule de touristes.

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Degré 4 de l’aventure: niveau trop difficile, ça va pas être possible, courage fuyons.

votre profil: vous n’avez pas peur du danger ni de la difficulté, vous êtes téméraire et tout le monde vous admire pour ça. Mais en même temps, vous voulez épargner vos compagnons de voyage, qui n’ont pas forcément la chance d’avoir le même courage ni la même force physique et de caractère que vous. C’est pourquoi, quand il faut renoncer et que la situation réclame de vous sagesse et demi-tour, vous êtes la bonne personne: celle qui dira « je n’y vais pas ! »

la méthode: avoir toujours sur soi une besace pleine d’excuses et de bonnes raisons de fuir.

  • Double O Arch (7 km)

là, il faut grimper dans les rochers, ou marcher sur des roches en pente.

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 Façon zen d’appréhender le danger et l’adversité. Matthieu Ricard peut prendre des notes

 

 

En bref: on peut facilement et agréablement passer une journée dans le parc national d’Arches, près de Moab.

Pour tous les niveaux et tous les goûts.

ça vaut donc le détour, comme dirait Dalila; surtout quand il est sur la route et à 5 mn du camping.

Pour fêter le fait d’avoir survécu, grâce à notre expérience et à notre sagesse, à cette journée d’aventures, nous sommes allés au Moab Brewery (carte riche et prix raisonnables, crème glacée maison en dessert) dont le serveur, pour fêter notre présence dans ces murs, a renversé notre commande sur Jerry, un autre serveur qui passait pas là.

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